SaaS – solutions applicatives hébergées
Le SAAS pour « Software as a Service », ou encore « applications hébergées à la demande », est un modèle récent de distribution de logiciels, en pleine croissance et actuellement au coeur des principales discussions ayant lieu sur la toile.
D’après une étude réalisée par le cabinet IDC, plus de 10% des entreprises françaises pensent à investir dans des applications métiers en mode SaaS (PGI ou GRC). Ce chiffre devrait doubler en moins de deux ans.
Concernant les SSII, la moitié des responsables sont d’avis de dire que le SaaS surplantera le modèle traditionnel des applications.
Concrétement, il s’agit d’applications accessibles depuis un navigateur, souvent hebergées en dehors de la société éditrice de l’application. La société cliente paie un « droit d’usage », à contrario d’une licence logicielle, et dépense en fonction de sa consommation (volume) et de son utilisation (fonctionnalités).
Néanmoins, le SaaS peut être divisé en deux sous catégories :
- La gestion d’applications hébergées : dans ce cas, ce sont des applications hebergées vendues sous forme de licences logicielles classiques. Ainsi, l’applicationest dupliquée autant de fois qu’il y a de clients (virtualisation ?).
- Le Software on Demand : le client va souscrire à un abonnement pour bénéficier de l’accès à l’application. Incontourablement, on assiste à un partage de l’application entre plusieurs clients (multitenant).
D’après Forrester Research, le SaaS est conçu de telle manière à ce que tous les clients se partagent chaque couche de l’application (Base de données, serveur, application).
Très souvent, se genre de service est associé à de fréquente mises à jour (2 à 4 par an), un service de maintenance, et un certain degrès de support.
Gartner va plus loin en dissociant l’ « Application Platform as a Service » (ApaaS) et l’ »Intergration as a Service ». On assiste de ce fait au Cloud Computing (application hebergée dont le contenu provient des quatres coins de la toile).
Avantages : Le SaaS évite aux entreprises clientes d’investir dans une infrastructure réseau et en licences logicielles.
Au final, elle gagne en clarté et en prévision budgétaire puisque ce budget se réduit uniquement a un coût de fontionnement. Les ressources technologiques et humaines s’en trouvent également réduites, tout en ayant un temps de déploiement minimum, voir nul.
On peut souligner le contrôle total de l’application, de ce fait, le piratage logiciel est exclu des risques potentiels.
Inconvénients : Il est important de pouvoir assurer une disponibilité maximale et une qualité de service exemplaire notamment en cas de problèmes sur le serveur (ex : remise en prod’ en moins de 4h). Il devient alors avantageux d’externaliser se service.
Par ailleurs, un mode « hors ligne » doit être inclus dans l’application, car il ne faut pas oublier qu’une connexion internet peut tomber, et dans ce cas précis, il primordiale d’éviter à tout prix que l’activité de l’entreprise en patisse. Dans un contexte web, pour palier à cette problèmatique, il existe TomeRaider ou encore Google Gears qui permettent de continuer l’exploitation de l’application en mode hors ligne. Il se présente sous la forme d’un plugin à installer dans le navigateur. Ce plugin déploie une base de donnée SQLite dans le cache, et y sotcke automatiquement les pages web ciblées. Lorsque la connexion est à nouveau disponible, Google gears se charge de synchroniser les données avec le serveur principal.

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